FAQ

FAQ

1. Que fait un écrivain public ?

Lorsque l’on est écrivain public, on participe à la composition et à la rédaction de différents textes. L’écrivain public est un écrivain qui met ses compétences (et parfois son talent) d’écrivain au service des autres au sens très large. C’est celui qui va écrire pour ceux qui ne savent pas, ne peuvent plus, pour ceux qui n’ont pas le temps ou plus souvent pour ceux qui maîtrisent mal l’écriture.

Il écrit, corrige ou retranscrit :

  • Des correspondances du type lettres et courriers, des manuscrits ou des tapuscrits
  • Créé des biographies (souvent des biographies de familles)
  • Des curriculum vitae (CV), lettres de motivation de tous types (candidatures de réponses ou candidatures spontanées)
  • Des discours pour les mariages, les anniversaires, les départs en retraite, des textes d’hommage (souvent pour des enterrements…),
  • Il corrige et réécrit des textes littéraires (des romans, des nouvelles, de la poésie…),
  • Des contenus de pages web, fidèles au SEO (référencement),
  • Des textes de prospections, publicitaires,
  • Des articles de presse,
  • Corrige des thèses et des rapports de stages…

Parfois il remplit des documents administratifs

  • Des dossiers d’inscription pour les Allocations Familiales,
  • Des formulaires Pôle Emploi (ASSEDIC),
  • Des documents à remplir pour la Sécurité Sociale,
  • Des demandes de retraites,
  • Des déclarations d’impôts,
  • Des documents juridiques dans une moindre mesure.

Nous vous aidons à constituer un dossier dans le but de décrocher un emploi, une allocation, une bourse…L’écrivain peut aussi proposer : destranscriptions de réunions, saisie de documents enregistrés, parfois des prestations en calligraphie, de la traduction…

2. Ça existe toujours ce métier ? Vraiment ?

La profession d’écrivain public est ancienne, on peut retrouver des traces historiques jusque dans l’antiquité grecque, pourtant cette profession reste d’actualité. Pourquoi ce métier existe-t-il toujours ?

  • l’illettrisme : il est, depuis quelques années maintenant, constant dans notre société.
  • L’importance des outils informatiques et des NTC (nouvelles technologies de communication), certains employeurs demandent des documents transmis en ligne, et tout le monde ne maîtrise pas ces outils relativement nouveaux.
  • Le vieillissement et les immigrations variées : sans pour autant être illettré, un grand nombre de personnes ne sont pas ou plus vraiment en situation de confort avec la langue française.
  • L’administration française jouit d’une réputation qui se justifie, demander une allocation, faire une déclaration ou emmètre une contestation à ce « monstre froid » peut prendre du temps si l’on en connait pas les arcanes.

3. Quelles compétences doit avoir un écrivain public ?

Je reçois régulièrement des demandes d’information, de stage ou des candidatures spontanées. Quelles compétences faut-il avoir pour exercer le métier d’écrivain public ?

Aucun diplôme n’est exigé pour exercer la profession d’écrivain public.

Néanmoins, il est essentiel d’avoir des qualités rédactionnelles et de maîtriser la langue française et toutes ses subtilités afin d’écrire pour les autres.

Certaines compétences juridiques ou administratives peuvent être utiles, mais dans une moindre mesure, car un écrivain public ne peut pas remplacer, un avocat, un conseiller juridique, un comptable ou un notaire.

Pour être un écrivain destiné aux autres, il vaut mieux aimer le contact et les relations humaines, avoir une bonne capacité d’écoute, de compréhension, un sens de l’empathie, ainsi qu’une réelle volonté d’aider les autres, pour mener à bien leurs projets vos clients ne doivent pas être vus comme tels.

Aujourd’hui, il fait être à l’aise avec l’informatique, certains travaux sont payés à la page donc il vaut mieux apprendre à taper rapidement sur votre clavier.

4. Existe-t-il une formation pour devenir écrivain public ?

Les associations de groupement d’écrivains publics proposent parfois des formations qui garantissent les compétences de leurs écrivains :

* L’Académie des écrivains publics de France (A.E.P.F.)

* Le Groupement des écrivains-conseils (GREC)

En plus des associations, le syndicat s’additionne et créé des passerelles :

*Le Syndicat national des prestataires et conseils en écriture (SNPCE)

Il existe aussi quelques formations d’écrivain public reconnues par l’état :

*La licence professionnelle « Écrivain public » qui est délivrée par l’université de Paris III.

*Le diplôme universitaire « Écrivain public et auteur-conseil » est délivré par l’Université du Sud Toulon-Var.

*Le Centre National d’Enseignement à Distance (Cned) propose lui aussi une formation menant au métier d’écrivain public, formation élaborée et corrigée par des professionnels en exercice.

On peut bien sur dire que d’autres formations sont légitimes comme les parcours universitaires littéraires de haut niveau, les Masters de Lettres par exemple, qui justifient d’un Bac+5 dans le domaine de l’écrit.

5. Que faut-il pour se lancer dans le métier, matériellement ?

Première information d’importance, un écrivain public reçoit régulièrement des personnes à son domicile (ou dans un cabinet professionnel).

Il faut prévoir un équipement assez basique :

  • Un ordinateur, de préférence portable pour l’emmener chez vos clients ; relié à une imprimante et connecté à internet.
  • Le logiciel Word (ou Open Office, gratuit) et un logiciel de transformation au format PDF.
  • Un disque dur externe, professionnel et sécurisé. Vous détenez des informations privées, parfois sensibles, vous vous devez de les sécuriser.
  • Un téléphone portable, professionnel de préférence.
  • Une plateforme de gestion des emails, Outlook par exemple.

Je ne précise pas qu’il faut aussi des stylos, des agrafes, des ramettes de feuilles papier…

6. Comment démarrer ? Qui contacter ?

Pour commencer, il ne faut pas négliger les méthodes classiques de publicité et contacter des interlocuteurs privilégiés :

  • Votre famille.
  • Les administrations (Pôle Emploi, caisse d’allocations familiales, CPAM…),
  • Les commerçants,
  • la Poste,
  • les bibliothèques publiques,
  • Les mairies

Il faut aussi trouver le moyen de parler aux particuliers le plus largement possible : les étudiants, les demandeurs d’emploi, les particuliers ayant des difficultés avec la langue française et l’orthographe (analphabètes et illettrés), prévoir les grands évènements…

7. Quels sont les tarifs moyens dans le métier ?

La pratique d’un métier libéral permet de fixer soi-même ses tarifs. Toutefois on peut constater une moyenne chez les professionnels :

  • 40,00 euros HT l’heure travaillée (multipliez par deux pour une biographie, il faut compter l’entretien et la rédaction)
  • 20,00 € HT pour une lettre simple,
  • 30,00 € HT pour un CV ou une lettre de motivation,
  • à partir de 500,00 € HT pour un récit de vie.

Ces prix forment une moyenne, chez Nonobstant nous mettons un point d’honneur à proposer des services en dessous de ces tarifs.

8. Peut-on enrichir son activité avec d’autres services ?

Libre à vous de puiser dans vos savoir-faire :

  • Traduction (si vous maîtrisez des langues étrangères ou des langues anciennes)
  • Correcteur, en particulier pour les pages internet.
  • Formateur, attention ce métier à part entière fait l’objet de déclarations administratives supplémentaires…
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